randonnées pédestres

VISORANDO

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….. Comment, en tant d’années de rédaction pour ce blog, ai-je omis de vous parler de cette société française qui réunit une communauté de randonneurs; j’ai nommé  VISORANDO ?

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Je suis impardonnable *

 

Depuis fin 2010, deux passionnés de montagne et de techniques web, proposent de façon détaillées des itinéraires pédestres – en France et à l’étranger – à l’intention d’un public varié. Lire la suite »

Cloques aux pieds

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Ariège
Sur les chemins escarpés de nos vertes collines ou caillouteuses montagnes, les randonnées procurent des plaisirs sans cesse renouvelés à tous ceux qui s’y adonnent. Jusqu’au moment où, très souvent au niveau des pieds (parfois au niveau des mains pour les randonneurs qui marchent avec des bâtons), surviennent les phlyctènes plus communément appelées cloques, bulles dermatologiques ou ampoules. L’ apparition de ces enquiquineuses commence lors d’un frottement, surtout lorsque l’on transpire, et leurs progressions, lors du décollement de l’épiderme,  génèrent des douleurs. Le plaisir des rencontres, des découvertes, des efforts consentis gâché au sein même d’une activité saine et naturelle.
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Pour les personnes fragiles à ce niveau, voici quelques pistes à suivre pour que l’infernal ne submerge pas les moments agréables d’une randonnée pédestre.
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Tout commence lors de l’achat des chaussures. Choisissez-les de qualité et suffisamment amples (une à deux tailles supplémentaires) car, au bout d’une heure de marche, le pied a tendance à gonfler. Faites vos essais avec des chaussettes épaisses de rando et ne partez jamais marcher avec une paire de chaussures flambant neuves. Éprouvez-les avant.
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Ne lésinez pas sur la qualité des chaussettes. A l’heure actuelle, les « spéciales rando » présentent des caractéristiques non négligeables de renforcement au niveau des zones à protéger. L’usage d’une double paire de chaussettes (fines paires en coton mercerisé contre la peau et ensuite la chaussettes de rando) peut être une solution à condition que les deux paires soient bien ajustée au corps. A essayer …
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Après votre première demi journée de marche, repérez l’apparition de rougeurs sur votre peau. A ces endroits, placez-y, préventivement (c’est à dire avant d’entamer votre randonnée), un pansement « seconde peau » (ou colloïdal) ou un « Tensoplast® » (tenso comme disent les puristes, c’est ma solution préférée) coupé en petite bande aux dimensions des orteils ou du pied.
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Autres solutions préventives, enduisez vos pieds de talc, mettez un spray anti-transpirant dans les chaussures ou massez vos panards  avec une crème idoine.
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Dans le cas où, malgré tous ces conseils, votre phlyctène s’ouvre, enduisez la de Betadine dermique  (plutôt que d’alcool).
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Cantal

Vamos … buen viaje,

PS: Ah, j’allais omettre un détail plus « intime ». N’oubliez pas de vous couper les ongles à ras et d’arrondir les angles … Parole de marcheur.

R-anses

 
Cette oeuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Paternité 2.0 France. Paternité, pas d’utilisation commerciale, pas de modification.

Randonner avec des bâtons (2° partie)

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A défaut de bâtons sophistiqués de randonnée, un simple bois peut suffire ...
 
Dans un précédent article, j’ai abordé l’utilité (ou non selon certains marcheurs) de randonner avec une paire de bâtons. Aujourd’hui, je vous propose de passer en revue les différents matériaux utilisés. Dans la mesure où vous seriez convaincus, il ne restera plus qu’à envisager l’usage personnel de ces aides à la marche. Pour quelle fréquence? Pour quel type de terrain? Pour quel style de randonnée?
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Le bâton Le mono brin étant plus spécifiquement réservé à la marche nordique, je préconise un bâton multi brins (2 ou 3 sections). Le dernier étant plus aisé à ranger sur un sac à dos car sa longueur repliée avoisine les 60 cm.
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Les alliages L’aluminium restera le constituant le moins onéreux. Mais il possède un défaut de taille à partir du moment où vous envisagez de longues randonnées: les vibrations ne sont aucunement absorbées. Tout passe par vos mains et bras.
La combinaison aluminium/ carbone s’avère plus performante et légère. Les vibrations sont absorbées. Pour des bâtons 100% carbone, c’est le top.
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Les poignées Le plastique n’absorbe pas la transpiration et apporte, de ce fait, un effet de « glissé » parfois désagréable. Le caoutchouc et la mousse sont confortables. Cette dernière a la particularité d’être légère. En plus des qualités déjà citées, les poignées en liège, absorbe, elles, mieux la transpiration.
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Les dragonnes C’est un élément à ne pas négliger car il s’avère utile dans certains passages délicats. Une dragonne réglable apportera toujours plus de confort à l’utilisateur. Il est à noter que les dragonnes ne s’utilisent pas dans les pierriers car les pointes accrochées sous un obstacle peuvent étirer votre poignet.
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Les pointes On réservera des pointes en acier, traditionnelles et résistantes,  pour de simples ballades. Les structures carbone/ tungstène montrent une longévité accrue, une utilisation sur n’importe quel terrain et une résistance à toute épreuve. Mes pointes préférées.
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Les rondelles Petites en été sur sol mou et grandes en hiver dans la neige. Personnellement, je randonne sans les mettre.
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Les réglages Pour un confort maximum sur terrain plat (ou légèrement incliné), on règlera ses bâtons en posant la pointe au sol et en veillant à ce que le coude forme un angle de 90°. En montée, raccourcir. En descente, allonger. Il est préférable de ne pas allonger les bâtons au maximum mais de les serrer 5 cm avant la marque « stop ». Question de sécurité.
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Reste à mettre un pied devant l’autre et, pour les « aventuriers » pratiquer, en même temps, la marche afghane (ou consciente) décrite dans un article précédent.
 
Bamos … et bonne rando.

R-anses

 
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