Le format RAW

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Le format RAW. La Rolls-Royce de l’image numérique. Pas de pixels mais « des informations enregistrées par le capteur de l’appareil photo ». Comme en argentique, il faut donc développer le fichier numérique. Grâce à des logiciels de dématriçage, le RAW devient alors image.
Un excellent hors-série (N°2-oct/nov 2011) de la revue « Compétence photo » vous en parle de façon conviviale, documentée et technique.
Le format RAW, présent sur certains appareils compact, vous paraissait une énigme? En parcourant ce guide pratique « Le format RAW » n’aura plus de secret pour vous. A déguster sans modération …

 

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Jeunes et GSM

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Un coup d’oeil sur le site du « CRIOC » (Centre de Recherche et d’Informations des Organisations de Consommateurs *) concernant l’utilisation des GSM nous apprend que plus de 90% des adolescents en possèdent **. En général, ils l’ont reçus de leurs parents (parents qui contrôlent peu les communications) ou sous forme de cadeau. Ils l’utilisent avec des cartes prépayées offertes par les mêmes parents et s’envoient, entre jeunes, principalement des SMS. En fonction de l’âge, une moyenne de 70 à 90 SMS par semaine.

Faites les comptes … et vous comprendrez que nos jeunes, avec l’assentiment bienveillant de leur famille, enrichissent inconsciemment les patrons des opérateurs de télécommunication toujours avides d’argent.

Mais il y a plus grave. Un tier des ces mêmes jeunes ont déjà reçus, sur leurs GSM, un message publicitaire. La dépendance n’est plus loin. Observez, à la fin de la projection d’un film dans une salle de cinéma, le premier geste réalisé. C’est vérifier, sur son GSM, l’appel manqué durant la projection du film (cette même démarche s’effectue parfois au beau milieu du spectacle pour le bonheur (sic) des spectateurs voisins).

La conclusion de cette situation consiste à dire que possédez un GSM est une fenêtre sur la reconnaissance du jeune par ses pairs. Pour exister à notre époque, il ne faut plus ÊTRE mais POSSÉDER. Malheur à celui qui n’a pas la chance d’obtenir un GSM. Il sera inévitablement exclu du groupe. C’est l’aboutissement d’un marketing bien orchestré par des dirigeants de multinationales peu soucieux du développement équilibré de notre jeunesse.

Au bout du compte, les parents bien intentionnés (et parfois quelque peu craintifs pour leurs rejetons en sortie) ont laissé faire en toute impunité. Au nom de la modernité (sic), ils cautionnent ces avancées technologiques peu importe les conséquences. Leurs enfants sont ainsi devenus, en quelques années,  les marionnettes d’un occulte pouvoir dont la création de dépendances et l’appât inconsidéré du gain sont les principaux moteurs.

* Faites un tour sur le site du « CRIOC ». Il est sidérant de découvrir les insidieuses façons utilisées par des marchands de rêve pour nous piéger.

** Communiqué de presse-jeunes: « Les jeunes sont de plus en plus la cible marketing » (12/10/2011)

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La haine de l’Occident

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Aujourd’hui, onze octobre 2011. Les commémorations du dixième anniversaire des attentats du « 11 septembre » à New-York  sont terminées. Émotions, recueillement, sobriété furent les maîtres mots de toutes les cérémonies. Afin de mieux cerner les épisodes dramatiques où 3000 personnes périrent dans d’atroces souffrances, le livre de Jean Ziegler « La haine de l’Occident » (éd. Albin Michel) lève un voile sur nos abjects comportements passés vis à vis des gens du sud.
Aborder cet ouvrage, c’est mieux saisir notre époque, ses enjeux, ses ignominies, ses bassesses ainsi que tout ce qu’elle véhicule de comportements scandaleux et d’arrogances hégémoniques au profit d’une poignée d’individus assoiffés de pouvoir.
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Cloques aux pieds

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Ariège
Sur les chemins escarpés de nos vertes collines ou caillouteuses montagnes, les randonnées procurent des plaisirs sans cesse renouvelés à tous ceux qui s’y adonnent. Jusqu’au moment où, très souvent au niveau des pieds (parfois au niveau des mains pour les randonneurs qui marchent avec des bâtons), surviennent les phlyctènes plus communément appelées cloques, bulles dermatologiques ou ampoules. L’ apparition de ces enquiquineuses commence lors d’un frottement, surtout lorsque l’on transpire, et leurs progressions, lors du décollement de l’épiderme,  génèrent des douleurs. Le plaisir des rencontres, des découvertes, des efforts consentis gâché au sein même d’une activité saine et naturelle.
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Pour les personnes fragiles à ce niveau, voici quelques pistes à suivre pour que l’infernal ne submerge pas les moments agréables d’une randonnée pédestre.
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Tout commence lors de l’achat des chaussures. Choisissez-les de qualité et suffisamment amples (une à deux tailles supplémentaires) car, au bout d’une heure de marche, le pied a tendance à gonfler. Faites vos essais avec des chaussettes épaisses de rando et ne partez jamais marcher avec une paire de chaussures flambant neuves. Éprouvez-les avant.
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Ne lésinez pas sur la qualité des chaussettes. A l’heure actuelle, les « spéciales rando » présentent des caractéristiques non négligeables de renforcement au niveau des zones à protéger. L’usage d’une double paire de chaussettes (fines paires en coton mercerisé contre la peau et ensuite la chaussettes de rando) peut être une solution à condition que les deux paires soient bien ajustée au corps. A essayer …
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Après votre première demi journée de marche, repérez l’apparition de rougeurs sur votre peau. A ces endroits, placez-y, préventivement (c’est à dire avant d’entamer votre randonnée), un pansement « seconde peau » (ou colloïdal) ou un « Tensoplast® » (tenso comme disent les puristes, c’est ma solution préférée) coupé en petite bande aux dimensions des orteils ou du pied.
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Autres solutions préventives, enduisez vos pieds de talc, mettez un spray anti-transpirant dans les chaussures ou massez vos panards  avec une crème idoine.
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Dans le cas où, malgré tous ces conseils, votre phlyctène s’ouvre, enduisez la de Betadine dermique  (plutôt que d’alcool).
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Cantal

Vamos … buen viaje,

PS: Ah, j’allais omettre un détail plus « intime ». N’oubliez pas de vous couper les ongles à ras et d’arrondir les angles … Parole de marcheur.

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Camp des saints

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Version 2011
L’histoire est simple. De pauvres ères, poussés par une misère endémique en Inde, rejoignent, à l’aide d’une centaine de bateaux, les côtes françaises de la Méditerranée. Après un parcours épique sur les flots des océans, ils débarquent et s’installent dans nos maisons. Ils sont un million de pauvres qui n’ont rien à perdre.
Ce délicieux roman paru en 1973 n’a subi aucune ride. Il est toujours d’une brûlante actualité dans nos contrées.
Lors des différentes rééditions, l’auteur, Jean Raspail, s’est contraint à ne modifier aucun mot. Si le roman était écrit aujourd’hui, au vu des Lois françaises en vigueur, il serait susceptible de poursuites judiciaires pour au moins 87 motifs littéraires. A dévorer car pas si loin de nous …

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Photos d’auteurs

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Au moment où la photographique numérique permet, sans frais (sauf lors de l’achat de matériel onéreux), d’imaginer toutes les extravagances créatives , il m’a semblé intéressant, d’apporter un éclairage (parmi d’autres) au sujet de la photographie d’auteur. Pour ce faire, je vous invite à découvrir, en de larges extraits, un éditorial signé de Sylvie Hugues, rédactrice en chef du magazine « Réponses Photos » (que je vous recommandais vivement à l’époque mais plus maintenant en 2018).

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 » ( … ) Le nombre sans cesse croissant de sites, de blogs, de concours, de challenges, de tournois permet à chacun d’avoir son quart d’heure de célébrité (selon le célèbre adage Warholien) et c’est tant mieux ainsi. Ne soyons pas des rabat-joie! Chacun se souvient l’immense bonheur ressenti en découvrant, pour la première fois, sa photo publiée ou primée! Cela reste un moment magique et inoubliable.
De ce côté-là, le numérique ne change finalement pas grand-chose: certes, il y a plus de débouchés pour diffuser ses photos qu’avant mais, comme il y a aussi beaucoup plus de compétiteurs sur la ligne de départ, on peut penser que le mérite des vainqueurs est largement équivalent. D’autant que le niveau moyen monte, la culture photographique gagnant petit à petit ses lettres de noblesse. Non, aujourd’hui, la vraie difficulté consiste à travailler sur une série, à trouver son style, à chercher le sujet qui nous passionnera suffisamment pour y investir son temps, son argent et sa passion de l’image. Disons-le en un mot: la difficulté consiste à devenir un « auteur » c’est-à-dire à passer de la « photo unique » au portfolio.
« Auteur » le terme est lâché ! Voilà un mot que nous aimons bien à la rédaction. Moins prétentieux que l’appellation « artiste » ou « créateur », il rappelle bien des combats artistiques et esthétiques, en photo comme en cinéma. (… Les auteurs que nous présentons …) n’ont pas le même âge, pas la même formation, pas la même approche photographique, ils ne traitent pas des mêmes sujets et peuvent même avoir des points de vue diamétralement opposés. Certains sont pros (ou veulent l’être) d’autres sont de purs amateurs, et veulent le rester! Mais tous ont un point commun : ils nous offrent une vision du monde à travers leur engagement personnel. Leurs images sont singulières, personnelles, elles racontent des histoires à la première personne. Bien sûr, les influences sont là, mais elles leur permettent de s’inspirer, non de copier. Et c’est cela un auteur. C’est quelqu’un qui fait dialoguer un style et un sujet (ou un thème) pour nous faire partager ses émotions et ses sensations. Chacun peut le devenir. C’est un des défis de notre magazine : pousser chaque lecteur à révéler l’auteur qui sommeille en lui… »
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  • Sylvie Hugues – Rédactrice en chef du magazine « Réponses photo »

Randonner avec des bâtons (2° partie)

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A défaut de bâtons sophistiqués de randonnée, un simple bois peut suffire ...
 
Dans un précédent article, j’ai abordé l’utilité (ou non selon certains marcheurs) de randonner avec une paire de bâtons. Aujourd’hui, je vous propose de passer en revue les différents matériaux utilisés. Dans la mesure où vous seriez convaincus, il ne restera plus qu’à envisager l’usage personnel de ces aides à la marche. Pour quelle fréquence? Pour quel type de terrain? Pour quel style de randonnée?
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Le bâton Le mono brin étant plus spécifiquement réservé à la marche nordique, je préconise un bâton multi brins (2 ou 3 sections). Le dernier étant plus aisé à ranger sur un sac à dos car sa longueur repliée avoisine les 60 cm.
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Les alliages L’aluminium restera le constituant le moins onéreux. Mais il possède un défaut de taille à partir du moment où vous envisagez de longues randonnées: les vibrations ne sont aucunement absorbées. Tout passe par vos mains et bras.
La combinaison aluminium/ carbone s’avère plus performante et légère. Les vibrations sont absorbées. Pour des bâtons 100% carbone, c’est le top.
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Les poignées Le plastique n’absorbe pas la transpiration et apporte, de ce fait, un effet de « glissé » parfois désagréable. Le caoutchouc et la mousse sont confortables. Cette dernière a la particularité d’être légère. En plus des qualités déjà citées, les poignées en liège, absorbe, elles, mieux la transpiration.
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Les dragonnes C’est un élément à ne pas négliger car il s’avère utile dans certains passages délicats. Une dragonne réglable apportera toujours plus de confort à l’utilisateur. Il est à noter que les dragonnes ne s’utilisent pas dans les pierriers car les pointes accrochées sous un obstacle peuvent étirer votre poignet.
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Les pointes On réservera des pointes en acier, traditionnelles et résistantes,  pour de simples ballades. Les structures carbone/ tungstène montrent une longévité accrue, une utilisation sur n’importe quel terrain et une résistance à toute épreuve. Mes pointes préférées.
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Les rondelles Petites en été sur sol mou et grandes en hiver dans la neige. Personnellement, je randonne sans les mettre.
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Les réglages Pour un confort maximum sur terrain plat (ou légèrement incliné), on règlera ses bâtons en posant la pointe au sol et en veillant à ce que le coude forme un angle de 90°. En montée, raccourcir. En descente, allonger. Il est préférable de ne pas allonger les bâtons au maximum mais de les serrer 5 cm avant la marque « stop ». Question de sécurité.
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Reste à mettre un pied devant l’autre et, pour les « aventuriers » pratiquer, en même temps, la marche afghane (ou consciente) décrite dans un article précédent.
 
Bamos … et bonne rando.

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