Randonner avec des bâtons (1° partie)

Publié le Mis à jour le

Marcher avec des bâtons ne plaît pas nécessairement à tout le monde. C’est un choix personnel de « s’encombrer » (comme disent certains) de ces éléments métalliques lors de randonnées en plaine ou en moyenne montagne. Qu’ils soient conçus d’une pièce ou de trois brins articulés, les bâtons de randonnée ont, à mon sens, beaucoup d’avantages et peu d’inconvénients. Dans cette première partie de l’article, je vous propose d’approcher les raisons pour lesquelles je ne me sépare que très rarement de mes bâtons en randonnée.
 
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En randonnée, les bâtons (toujours 2 pour une meilleure symétrie des mouvements) ont comme avantages de:

– Mieux répartir le poids sur les articulations (Surtout celles des genoux. Certains parlent de plusieurs tonnes en 8 heures de randonnée)
– Soulager le mouvement des jambes lorsqu’ils sont bien utilisés en montée
– Réduire les chocs au niveau des articulations lors des descentes
– Soulager le dos (surtout lorsqu’on porte un sac à dos)
– Aider le randonneur de façon appréciable lors de franchissement de gués ou dans les endroits glissants
– Etre une assistance à l’équilibre du corps
– Permettre de mieux mobiliser la ceinture scapulaire (clavicule, omoplate), les épaules et les bras grâce aux mouvements réguliers.
– Permettre, au niveau de ces mêmes  articulations, un meilleur passage du flux sanguin lors du portage du sac à dos. En effet, les bretelles, serrées au corps, ont tendance à comprimer les vaisseaux sanguins.
– Eviter le phénomène des doigts gourds après quelques kilomètres. Les mains, sollicités en cadence sur les poignées des bâtons de marche, mobilisent, en permanence, les articulations des poignets et des mains.
– Servir, aux « aventuriers »,  de support de toile pour un abris de fortune sous lequel on peut s’allonger. Non négligeable.
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Du côté des inconvénients

– Le coût élevé à l’achat de deux bâtons de qualité
– L’encombrement dans des passages délicats où les mains doivent être mise au rocher
– La marche sur terrain en dur (route goudronnée, chemins pavés, …)
– L’utilisation des bâtons est déconseillée, en montagne, lors de passages aériens. De même, dans des pierriers car les pointes peuvent se caler sous une pierre au risque d’étirer votre poignet si vous avez enfilé les dragonnes.
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Le mois prochain, dans la deuxième partie de l’article, je verrai les différents matériaux utilisés pour la fabrication de ces aides à la marche. Restera, alors, à faire votre choix

R-anses

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