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ERRANCES

….. Les yeux se perdent dans un infini de questions restées, jusqu’à présent, sans réponse. La tête tourne, le corps suit à l’image de ces Derviches aux moments forts de leurs danses. L’esprit s’élève au dessus des illusions. La raison se demande « Pourquoi est-ce comme cela? ». Les réponses filent comme du sable entre les doigts.

Vous me suivez depuis maintenant 11 ans et demi; des années de partages riches et féconds. 

Merci pour votre fidélité et votre enthousiasme.

Je ne suis pas sponsorisé pour la rédaction de mes articles. Si je mets en avant une information, c’est par coup de cœur et non par intérêt marchand.

—–
Ci-dessous, les liens vous permettant d’approcher le rythme lent de mes découvertes.
 

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♦ R-ances

La micro-édition

Publié le Mis à jour le

Photo

Édité le 21 juin 2022

Par R-ances


Du livre illustré au zine

en passant par le fanzine

et la reliure créative


Que

vous soyez photographe, illustrateur, dessinateur ou autre, un régal, c’est de montrer le travail artistique auquel vous vous adonnez, jour après jour, avec passion. Pour atteindre cet objectif, plusieurs créneaux s’offrent aux artistes comme les expositions, les livres papiers et numériques, les tirages d’art, les cartes postales. Toutes ont leurs avantages et leurs inconvénients. En dehors de ces visuels – disons traditionnels – il y a une niche, exploitée par toute une série de créateurs qui porte le nom de micro-édition.

Qu’est-ce que la micro édition ?

Pour être clair et rapide, la micro-édition c’est de l’édition à tirage peu élevé (et même, parfois, à tirage unique). Quand on parle de petit tirage, cela va de quelques exemplaires à moins de cent (en général).

Quel support utiliser ?

C’est ici que l’artiste peut imaginer d’innombrables voies pour la présentation de ses maquettes, de ses recherches, de ses desseins. Le choix du papier utilisé (papier photocopie, papier décoratif, papier aquarelle, papier kraft, etc …), la manière d’agencer les pages (agrafes, fil à coudre, collage, pliage), représentent autant de sujet de réflexion lorsque l’on se lance dans ce type de projets (qui peuvent vite être délicieusement chronophage).

En photographie

Il existe une manière différente de proposer ses photographies à des lecteurs/ spectateurs autrement que par l’élaboration d’un portfolio. Constituer un  » zine  » ou un  » fanzine « , en auto-édition, permet d’associer images, textes, illustrations, mise en page et graphisme. Raconter une histoire, la construire à partir de choix éditoriaux et la mettre en page de façon créative est un plaisir de tous les instants. De nombreux tutos n’attendent que votre passage pour vous conseiller.

Mise en œuvre

Des solutions numériques existent comme par exemple les ateliers Ooblik, PixarPrinting, etc … Mais, à choisir, je préfère – de loin – les réalisations manuelles car elles sont empreintes de ce côté perfectible que je recherche. Dans ce cas, il faudra vous munir – pour démarrer – d’un petit matériel peu onéreux comme un cuter (et lames de rechange), un tapis de coupe, une latte en métal, une paire de ciseaux, un poinçon, un plioir en os, des crayons. Au fil de vos réalisations, vous compléterez ce matériel de base par d’autres objets utiles pour mener à bien vos idées.

Ci-contre, un ensemble de réalisations allant du livret à couverture souple imprimé chez un imprimeur (Il gisait), des marques pages et des livrets A4 et A5.

Des marques pages fait maison dans leur écrin et tirés à 25 exemplaires.

Blog et lecture

Fabriquer un « zine » (partie 1) – (partie 2) tout simple

 » 100 modèles de reliure créative  » de Alisa Golden

Le fanzine

Festivals de micro-édition

Nombreuses références sur le net

Vendre ses créations

Etsy

♦ R-ances

Photographes à découvrir #48

Publié le Mis à jour le

JUIN 2022

Le départ,

Je découvre le travail de photographes.

Le suivi,

Tous les mois, à partir d’un choix subjectif, je transmets le lien d’un blog ou d’un site de cinq d’entre-eux.

Ce mois-ci, j’ai découvert :

Philippe DURANDAnaïs OUDATLucine CHARONFrancesca HUMMLERLouis BLANC

Vous trouverez également les précédents photographes dans les archives Photoslow.

Découvrez-les, ils ont du talent ♦

Le #49 de cette série sortira début juillet 2022

R-ances

* Petit détail : N’apparaissent dans ces articles que les photographes qui possèdent un blog ou un site personnel. Je ne retiens pas ceux qui n’utilisent que les réseaux sociaux; je pense qu’ils n’ont pas besoin de ce blog pour la diffusion de leurs talents.

Filtre coloré sur un N&B

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Photo

Edité le 31 mai 2022

Par R-ances


Ce que «Glimpse Image Editor» peut faire pour vous


Plusieurs méthodes s’offrent aux utilisateurs de  » Glimpse Image Editor  » (Éditeur d’images Open Source) pour transformer une image couleur en N&B. Ce ne sera pas le propos de cet article. Nous allons nous pencher sur la colorisation d’un N&B pour lui donner soit un peu de chaleur, soit un peu de froideur ou toutes autres colorations (même psychédélique).


Procédure

  1. Ouvrir un image couleur dans GLIMPSE/ dupliquer le calque
  2. Couleurs/ composante/ décomposer
  3. Mode colorimétrique : Lab (c’est ma transformation préférée)/ valider
  4. Dans la fenêtre calque : supprimer b et a + dupliquer L
  5. Effectuez les réglages (si il faut) : niveaux, courbes, netteté, bruit, etc …

Pour pouvoir coloriser l’image passée en N&B, il faut – et c’est ici que ce situe le truc – repasser en mode RVB (Image/ mode/ RVB).

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Sapiens en BD

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LECTURE

Les piliers de la civilisation

Édité le 17 mai 2022

Par R-ances


Les propos ci-dessous sont extraits de la BD présentée. Les analyses sociales proviennent des textes de Yuval Noah Harari qui m’ont grandement intéressé.


Je faisais du premier tome de cette BD «Sapiens: Une brève histoire de l’humanité» une lecture à ne pas manquer. Le deuxième tome «Sapiens : les piliers de la civilisation» suit la même logique et nous amène à décomposer nos façons de voir l’évolution du monde des Humains. David Vandermeulen et Daniel Casanave aidé par Claire Champion pour la mise en harmonie colorée, ont eu la bonne idée d’éditer la suite de cet essai (qui était sorti de presse, en version livre, entre 2011 et 2015 en fonction des traductions successives). Un vrai régal de couleurs, de propos, d’explications pour tenter de nous faire comprendre d’où provient la construction de notre civilisation et surtout ce qui l’anime.

COMMENT ?

Au départ, il y avaient «les fourrageurs» c’est à dire des populations de chasseurs-cueilleurs. Ça s’était il y a des milliers d’années ; une paille à l’échelle géologique.

ENSUITE

Il y a environ 10.000 ans (mais les avis scientifiques diverges), la révolution agricole se met doucettement en place. Les populations nomades se sédentarisent dans le but de domestiquer l’épi de blé et de le travailler – in situ – pour garder le pouvoir sur les cultures. Les conditions de vie – de ce fait – s’améliorent, les familles s’agrandissent, les bouches à nourrir se multiplient, l’explosion démographique s’amorce, les classes sociales se marquent au sein des groupuscules humains.

DURÉE

Il est intéressant d’imaginer que dans la réalité, la révolution agricole dura des milliers d’années et impliqua différentes céréales ou plantes comme le riz, la pomme de terre, etc … Ce phénomène se déroula au Moyen-Orient mais aussi en Amérique latine, en Amérique du nord et a été suivi d’une domestication des animaux.

CONSÉQUENCE DIRECTE

Avec la révolution agricole, la violence vit le jour pour défendre les espaces de sédentarisation.

«Il faut deux tribus pour faire la paix et une seule pour faire la guerre».

APPARITIONS

A partir de ces moments là, il y a apparition des croyances (prêtrise), des chefs (qui prétendaient que travailler plus permettait de voir le paradis au bout du champ), des épidémies, des dominations sociales, de la notion de propriété privée (renforcement des comportements égoïstes), des taxes (qui enrichissaient tous ceux qui ne cultivaient pas), des villes et bourgs, etc …

«MYTHES» et «ORDRES IMAGINÉS»

Pour maintenir un ordre social, les Humains ont inventé les «Mythes» qui déboucheront sur des réseaux de coopération humaine basée sur l’oppression et l’exploitation. Les normes sociales reposaient sur l’adhésion à des mythes partagés.

«Les «Mythes» sont toujours faux car sortis de l’imagination de ceux qui les ont dictés. Ils ne sont pas objectifs comme le sont les Lois de la physique ou de la biologie»

Tous les Empires sont fondés sur des «Fictions» et des «Ordres imaginés». Les nations modernes, les grandes entreprises, sont des «Fictions» auxquelles un grand nombre de personnes croient. Les «Ordres imaginés» servent à faire coopérer des individus ensemble. Ils sont instables par opposition à un ordre naturel (l’apesanteur, la gravitation, …) qui, eux, sont stables (que l’on y croit ou que l’on n’y croit pas). Pour qu’un «Ordre imaginé» fonctionne, il faut que quelqu’un y croit. Si un banquier ne croit pas au système économique, un avocat en la justice, un industriel à son projet, tout s’effondre.

«Le monde des abeilles sont des sociétés stables car leurs règles sont codifiées dans leur ADN. Elles sont reine, nourrices ou ouvrières au sein d’une ruche».

«Il n’y a pas moyen de sortir de l’«Ordre imaginé». Quand nous abattons les murs de notre prison et courrons vers la liberté, nous courrons juste dans la cour plus spacieuse d’une prison plus grande» (Harrari).

INTERSUBJECTIVITÉ, OBJECTIVITÉ et SUBJECTIVITÉ

Un ordre imaginé est une réalité intersubjective qui existe au sein du réseau de communication qui lie l’esprit de nombreux individus. On peut y retrouver les Lois, les Droits Humains, les dieux, les Nations, les entreprises, l’argent, …

L’objectivité, quant à elle, existe indépendamment de la conscience et des croyances humaines. La subjectivité dépend de la conscience d’un individu ; de ce qui existe dans l’esprit d’une seule personne.

DES LETTRES et DES CHIFFRES

Après la révolution agricole, deux choses apparurent dans l’organisation des humains ; d’abord les chiffres et ensuite l’écriture inventées par les sumériens pour  » archiver les choses ennuyeuses « .

Il y a 4500 ans, les rois mésopotamiens utilisèrent l’écriture cunéiforme, les égyptiens peaufinèrent les hiéroglyphes.

Il y a 3000 ans, les Chinois développèrent leur écriture et quelques siècles plus tard apparut une autre forme d’écriture en Amérique latine.


Voilà, j’espère vous avoir convaincus·ues de vous procurer cette BD pour connaître le dénouement de la pensée de Yuval Noah Harari.


Voir aussi dans ce blog ou sur le net


Bonne lecture et découverte,

♦ R-ances

Photographes à découvrir #47

Publié le Mis à jour le

Mai 2022

Le départ,

Je découvre le travail de photographes.

Le suivi,

Tous les mois, à partir d’un choix subjectif, je transmets le lien d’un blog ou d’un site de cinq d’entre-eux.

Ce mois-ci, j’ai découvert :

Katherine LONGLYNicolas BOYERTine POPPEFlorence JOUBERTPhilippe GROLLIER

Vous trouverez également les précédents photographes dans les archives Photoslow.

Découvrez-les, ils ont du talent ♦

Le #48 de cette série sortira début juin 2022

R-ances

* Petit détail : N’apparaissent dans ces articles que les photographes qui possèdent un blog ou un site personnel. Je ne retiens pas ceux qui n’utilisent que les réseaux sociaux; je pense qu’ils n’ont pas besoin de ce blog pour la diffusion de leurs talents.

La marche arrière

Publié le Mis à jour le

Rando

Édité le 19 avril 2022

Par R-ances


En marche arrière …, pour le fun ?


convoitais de rédiger un article sur le déplacement pédestre en marche (ou course) arrière apparu vers le début des années 80. Spécialité sportive de niche qui en son temps avait son ponte : Christian Grollé. Malheureusement, les recherches sur le net m’apprirent que le défenseur de ce «sport» atypique était décédé à Autun (Saône-et-Loire) selon le journal local «seul et dans l’anonymat le plus total», il y a quelques années.

Drôle de destin pour quelqu’un qui avait couru le monde et les salles de conférences pour défendre les mérites de cette activité nommée aussi «rétro-running».


DIVERGENCE

Et c’est ici que la technique de la marche arrière ne met pas tout le monde d’accord. Certains entraîneurs la préconise ; d’autres – plus du côté médical (médecin, kiné) – la dénigre (ou s’en moque). Les premiers vanteront les bienfaits sur les articulations des jambes, de la musculature des quadriceps ou de la fonction cardiaque. Les seconds tenteront de mettre en garde les aficionados de la discipline des dangers corporels auxquels ils s’exposent.


AUTRE AVIS

Gérard Porte, médecin du sport est dubitatif et – à titre personnel – estime que courir en arrière est contre-nature. Et s’il reconnaît du bout des lèvres d’éventuels bienfaits au moment d’une rééducation, il juge les conclusions des études sur la question un peu trop flatteuses:

« Comment votre système cardio-vasculaire peut-il être mieux stimulé ? Votre cœur ne sait pas si vous courez en avant ou en arrière, ni même l’activité physique que vous pratiquez ».

Il ajoute

« On a plus de chances d’aller vite et plus longtemps en courant normalement. Donc de brûler plus de calories ».


CE QUE J’EN PENSE

Faisant fi des avis mentionné plus haut, c’est un technique que j’ai pratiquée de façon occasionnelle et aléatoire durant quelques années. Des risques liés à la structure du terrain, à la manière de procéder ou aux gestes posés existent. Quoi qu’il en soit, si vous souhaitez vous adonner à cette particularité de la course à pied (ou la marche), faites-le de préférence :

► sur un terrain plat sans embûche,

► sans obstacle humain ou naturel,

► avec de bonnes chaussures de sport, de  » running  » ou de  » trail « ,

► sur des distances fractionnées avec de la marche/course avant.


EN CONCLUSION

Essayez (à l’abri des regards) ne vous engage à rien ; et si vous êtes conquise · is, n’hésitez pas à placer ce mode de déplacement dans vos pratiques sportives (les joueurs de football, de basket ou de hockey, par exemple, le font bien lors de leurs entraînements). Et puis, vu sous un certain angle, n’est ce pas une de nos façons de faire préférée dans ce monde déboussolé?

Bonne marche arrière,

♦ R-ances

Photographes à découvrir #46

Publié le Mis à jour le

Avril 2022

Le départ,

Je découvre le travail de photographes.

Le suivi,

Tous les mois, à partir d’un choix subjectif, je transmets le lien d’un blog ou d’un site de cinq d’entre-eux.

Ce mois-ci, j’ai découvert :

Ariana SANESIIrène JONASCharlotte FLORESKatie ORLINSKYFrançois DELADERRIERE

Vous trouverez également les précédents photographes dans les archives Photoslow.

Découvrez-les, ils ont du talent ♦

Le #47 de cette série sortira début mai 2022

R-ances

* Petit détail : N’apparaissent dans ces articles que les photographes qui possèdent un blog ou un site personnel. Je ne retiens pas ceux qui n’utilisent que les réseaux sociaux; je pense qu’ils n’ont pas besoin de ce blog pour la diffusion de leurs talents.

Éloge de la solitude

Publié le Mis à jour le

Lecture

Édité le 29 mars 2022

Par R-ances


Mais de quelle solitude s’agit-il?

Voici le titre d’un livre qui, d’emblée, m’a énormément interpellé. La solitude est un mot craint par certains ou adoubé par d’autres. Au cœur de l’époque actuelle, nous vivons tous entourés de diverses nostalgies d’un passé sans virus destructeurs. Le sens de ce mot «solitude» prend ici une dimensions sociale sans précédent.

AUJOURD’HUI

Si vous observez autour de vous, les personnes que vous croisez ou côtoyez affichent, pour la plupart, en ce moment, une mine «grisâtre», loin de celle – rayonnante – que l’on pouvait rencontrer il n’y a pas si longtemps que cela. Les salles d’attente chez les psychologues en fonction témoignent de la dramatique situation. En cause, l’impossibilité – de plus en plus – d’apprécier la présence des autres étant donné la difficulté – croissante – de s’estimer ; de s’aimer tel que l’on est. L’actualité médiatique et les différents clivages sociétaux sont – en grande partie – responsables de cet état de fait et donc la solitude grignote nos vies.

Le contexte délétère actuel nous pousse vers de désespérants retranchements ; nous n’avons plus la possibilité de nous accomplir sereinement. «Prendre soin de soi et des autres», pour beaucoup, avec le temps et la pandémie galopante est devenu un simple adage ministériel du passé dépourvu de sens.

RETROUVER UN ÉQUILIBRE

Le plongeon très personnel dans l’exploration d’une solitude acceptée est un moyen de dynamiser les essentiels de la vie, de ne pas être dépendant des autres, de s’écouter, de prendre du temps pour soi. A contrario, une solitude forcée demande une production énorme d’énergie vitale pour retrouver un salvateur équilibre psychologique. Le jeu du plongeon vers une solitude consentie en vaut la chandelle tant l’exercice est exaltant.

ALORS … LISONS

Comme le disait Paul Auster «Tout livre est l’image d’une solitude*». Et toute lecture est un acte engagé de solitude. Lire, c’est accompagner l’écrivain dans sa démarche littéraire, c’est rencontrer l’autre dans les mots qu’il a à nous céder. Lisons pour ne pas se sentir seul ; lisons pour arborer les chatoyantes couleurs d’une solitude librement consentie ou imposée par des décisions d’un Pouvoir déconnecté du réel.

UN AUTRE AVIS

«De mon point de vue, c’est la solitude qui nous fait passer du statut d’homme mortel à celui d’être humain. Car elle nous met en contact direct avec nous-même et nous offre un accès privilégié à notre richesse intérieure. Elle nous offre l’opportunité de nous découvrir, de rendre chacun d’entre nous unique et de nous ouvrir pleinement aux autres. Elle nous délivre de l’isolement, en nous faisant passer du «moi», conditionné et dépendant car toujours en rapport aux autres, au «je» libre et responsable. La solitude est notre maturité** ».

♦ R-ances

«L’invention de la solitude» chez Actes Sud

** Jacqueline Kelen, écrivaine, auteure (Psychologie Magazine – 27 octobre 2020)

Nettoyez vos données

Publié le Mis à jour le

Numérique

Édité le 15 mars 2022

Par R-ances

Nettoyage des données et seconde vie aux équipements numériques

Le 19 mars 2022

Cet article fait, très logiquement, suite à un autre paru récemment dans ce même blog ; il s’agissait du livre de Guillaume Pitron  » L’enfer numérique : voyage au bout d’un like « . Aujourd’hui, c’est du «  Cyber World CleanUp Day  » dont je voudrais vous parler.

Pourquoi ?

Nos boîtes courriels et nos conversations via diverses applications (que j’éviterai de nommer pour ne pas leur faire de publicité) se remplissent de messages importants ou futiles. Qu’ils soient l’un ou l’autre, ces messages, ne sont pas conservés sur nos ordinateurs/ tablettes/ GSM ; ils sont stockés dans des centres de données (datacenters pour les puristes) disséminés de par le monde.

Responsabilité

Et c’est là que notre responsabilité d’internautes s’avère engagée. Plutôt que d’encombrer de lointains serveurs outre-Atlantique, construits et refroidis à l’aide de technologies utilisant des carburants fossiles, ne serait-il pas plus  » responsable  » de supprimer tout bonnement ces comptes numériques polluants ? Et de les remplacer – dans la foulée – par des comptes de firmes plus soucieuses de l’environnement ? D’un côté, nos ordinateurs/ tablettes/ GSM se sentiraient tout d’un coup plus légers et d’un autre, tous ensemble, nous prendrions part à ce vaste mouvement social de dépollution de notre bonne vieille Terre.

Oui … mais

Bien sûr, nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne. Entre des documents stratégiques d’une société industrielle et un citoyen qui poste des images d’animaux ou des selfies pour le plaisir, il y a un océan de préoccupations. Dans les deux cas cités, pourquoi ne pas agir pour rapatrier les données, sensibles ou non au plus près de chez soi. Questions sécuritaires ? Mais la sécurité informatique est-elle acquise à 100 % à l’autre bout du monde ? Imaginons un conflit majeur entre deux protagonistes internationaux. Quid de nos données laissées dans un nuage numérique ? Derrière cette question, il y en a une autre ; pourquoi faire le jeu de multinationales qui défient, économiquement et politiquement, les États ? Sommes-nous à ce point aveuglés par nos addictions que nous ne voyons même plus les hameçons qui nous cernent ?

Alors

Adhérez à la journée  » Cyber World CleanUp Day*  » du 19 mars 2022 pour alléger, dans un premier temps, les mémoires de nos actions informatiques me paraît un très joli début ; éliminer les conversations obsolètes issues de nos GSM, sabrer dans les courriels (surtout publicitaires qui ne devraient pas pouvoir s’immiscer dans nos vies privées) de nos boîtes professionnelles ou personnelles, ne plus laisser d’images désuètes traîner dans des serveurs lointains. Restera, ensuite, des réflexions personnelles à mener – à très court terme – pour l’utilisation rationnelle d’applications de partage numérique et des balises à dresser pour protéger la jeune génération des dérives numériques.

N’oubliez pas la  » Cyber World CleanUp Day  » qui peut s’étendre, si le cœur vous en dit, tout au long de l’année ; c’est une question de temps personnel à dégager pour une action on ne peut plus dépolluante.

♦ R-ances

* Partenaires : L’INR (Institut Numérique Responsable) et le  » World CleanUp Day  » qui se déroule, lui, le 17 septembre 2022.

Photographes à découvrir #45

Publié le Mis à jour le

Mars 2022

Le départ,

Je découvre le travail de photographes.

Le suivi,

Tous les mois, à partir d’un choix subjectif, je transmets le lien d’un blog ou d’un site de cinq d’entre-eux.

Ce mois-ci, j’ai découvert :

Shahria SHARMINEvgenia ARBUGAEVAJean-Michel ANDRÉYannick LABROUSSEFrance DUBOIS

Vous trouverez également les précédents photographes dans les archives Photoslow.

Découvrez-les, ils ont du talent.

Le #46 de cette série sortira début avril 2022

R-ances

* Petit détail : N’apparaissent dans ces articles que les photographes qui possèdent un blog ou un site personnel. Je ne retiens pas ceux qui n’utilisent que les réseaux sociaux; je pense qu’ils n’ont pas besoin de ce blog pour la diffusion de leurs talents.